home



news



biografia



video



musica



foto



concerti



stampa



contatti



links


 

 

 

Qui di seguito troverete i testi in lingua originale.

1. Mme Bateau
2. La compagnie des chats noirs
3. Space puppy's head
4. Cirque Funambules
5. Voyage en solitaire
6. Julie court
7. L'amour vague

8. La compagnia dei gatti neri
9. Circo Funambules

 

1. Prisonniers
2. Mr Carré
3. Moka
4. Frontière
5. Liberté
6. Le clown
7. La lanterne magique
8. I'm looking for Paris
9. Lucie
10. Cinéma
11. Les films d'horreur
12. Luxure et passion
13. Même les mains vieillissent

 

1. La nuit les chats sont gris
2. Luxure et passion
3. La tête dans les parapluies
4. Due di notte
5. Chloé
6. I'm looking for Paris
7. Marghera
8. Poison

 

Mme Bateau

Je m’appelle Mme Bateau
j’ai passé ma vie sur un rafiot
rafistolé et bricolé, moi j’y suis née.

Durant des années,
je ne l’ai pas quitté
jusqu’à un matin le dernier 17 janvier.

Je me suis sentie vieille, grisée par les années
alors j’ai décidé qu’il était temps
de mettre les pieds sur terre.

Mme Bateau a décidé de ne pas finir sa vie en mer, Mme Bateau.

Voilà donc pourquoi j’ai débarqué à Paris
la Seine était calme, j’ai repensé à la mer
et je suis descendue sur terre.

Mais voilà que sous mes pieds,
Paris s’est mise à tanguer
et moi j’ai commencé à marcher me balançant sur les quais.

Mme Bateau est enlacée dans une danse avec la vie, avec Paris, Mme Bateau
glisse dans la vie comme sur une vague, Mme Bateau.

J’ai marché des jours durant,
suivant les courants de mes vagues à l’âme
et je me balançais dans Paris qui me regardait.

Mais un beau jour, j’ai arrêté de tanguer
j’ai souffert du mal de mer
alors je suis entrée dans un bar.

Mme Bateau a commencé à boire, elle est devenue accro au whisky, Mme Bateau.
Mme Bateau a recommencé à tanguer en buvant
et maintenant elle attend que le temps vienne tanguer avec elle
elle attend la balance du temps, de la mer et des vents
Mme Bateau, Mme Bateau

Torna su

La compagnie des chats noirs

Nous sommes la compagnie, la compagnie des chats noirs
on agit dans le noir, on sort tard le soir
on imprime des tracts, on cherche des contacts
on défend les idéaux des chats révolutionnaires.

Nous sommes la compagnie, la compagnie des chats noirs
l’état nous aura pas, pas avant le trépas
on refuse la misère, la vie dans un cimetière
on défend les idéaux des chats révolutionnaires.

Nous sommes la compagnie, la compagnie des chats noirs
on ne nous fera pas taire, on miaulera jusqu’en enfer
Cerbère aboiera, il rejoindra notre combat

pour défendre les idéaux des chats révolutionnaires.

Torna su

Space puppy's head

I was in a violet garden
in the morning fell asleep.
I wake up in the dark
and Iko stares at me.
He never saw before
a girl on high heels.
Draws a circle on the ground
curles up for the night.

He’s a pioneer
on an orange star
kicking up the magic dust
taking pictures of far galaxies.
what a shame
I wish I was in your interstellar dream.

Now I’m thinking
I should have stroked
your space puppy’s head before.

It’s morning again
and Iko is still there.
I guess he never saw
a girl dreaming
on her broken heels.

As she’s wondering
on white shores
jumping over
blue waves
she’s whistling
to the rainbow fish
crabs come out the shells
to see her playing.

I wish you were in my terrestrial dream.

Torna su

Cirque Funambules

Un soir de voyage j’ai rencontré dans une auberge un vieil homme, taillé dans le roc. Il m’a raconté son histoire:
il y a fort longtemps il était lanceur de couteaux au célèbre cirque Funambules. Il réalisait chaque soir son numéro avec la complicité de sa compagne, Garance.
La beauté de Garance attirait tous les regards.
Au cirque travaillait également un jeune clown nommé Baptiste, ami de Garance depuis son enfance.
Cette profonde amitié avivait la jalousie de Lucio jusqu’à en devenir une obsession dévorante.
Et un soir où Lucio était en proie à son tourment, son couteau mit un terme sanglant à son fol amour.
Et désormais il vagabonde par les rues maudissant le destin tragique de l’amour.

Torna su

Voyage en solitaire

J’attends mon heure de départ
sur le pont des arts, désert, il se fait tard.
Un air de déjà vu cette histoire,
il ne manque plus que la fanfare.
Je jette à l’eau mon cafard,
bien décidé à rattraper mon retard.

Bonne nuit Paris,
je m’égare de Bercy.
Changement de train de vie,
le train de nuit...

Les heures se lézardent
sur les murs du wagon-lit.
Le cœur se hasarde
à croire en une autre vie.

J’attends quelqu’un qui ne viendra pas.
C’est marrant les ombres ici ça se boit.
Du pont des soupirs,
où je me repasse en boucle son sourire,
je jette à l’eau ma montre, notre avenir,
l’invitation, un fruit de mon imagination.

Bonjour Venise,
j’ai défait ma valise
pourtant pleine de surprises,
les cloches de l’église...

Les heures se lézardent
au soleil d’Italie.
L’erreur s’attarde
et me cloue au lit
de la lagune et sans rancune,
je me prépare un peu précaire

à ce long voyage de noces en solitaire.

Torna su

Julie court

Julie court dans la cour,
l’ascenseur est bloqué.
Julie court dans la cour,
l’ascenseur est bloqué.

Julie court dans la cour,
la ville est sous les bombes.
Julie court dans la cour
la ville est sous les bombes.

Julie court dans la cour,
l’ascenseur est bloqué.
Julie court dans la cour,
l’ascenseur est bloqué.

Et le voisin du 7ème étage qui écoute sa musique!

Torna su

L'amour vague

Je jette l’ancre encore une fois,
je viens pêcher vers toi.
Je bois un verre avec la lune,
j’arrive.

La vie c’est toujours vague
et les vagues sont jamais stables.

Les courants se réveillent,
le vent se lève.
Mon rafiot flotte entre les vagues
qui engloutissent les reflets de l’amour.

L’amour c’est toujours vague
et les vagues sont jamais fiables.

Torna su

La compagnia dei gatti neri

Siamo la, siamo la, la compagnia dei gatti neri
ci muoviamo nella notte, lavoriamo con il buio
stampiamo manifesti, cerchiamo gente come noi
difendiamo gli ideali dei gatti rivoluzionari.

Siamo la, siamo la, la compagnia dei gatti neri
lo stato non ci fermerà, non prima del trapasso
rifugiamo la miseria, bastoni sulla schiena
difendiamo gli ideali dei gatti rivoluzionari.

Siamo la, siamo la, la compagnia dei gatti neri
non ci faranno stare zitti mai, miagoleremo fino all’inferno
Cerbero abbaierà nello lotta assieme a noi
per difendere gli ideali dei gatti rivoluzionari.

Torna su

Circo Funambules

Una cordiale buonasera Signore e Signori, siamo qua per presentarvi lo straordinario, l’incomparabile spettacolo del circo Funambules.
Ecco, mi dicono dalla regia che lo spettacolo sta per iniziare. E allora è cominciato, come potete vedere abbiamo l’incredibile Vladimir spezza catene, Paulo e la sua incantevole sega musicale, Eva la contorsionista, Daniel con i suoi leoni, e ancora, l’uomo che vi farà morire dalle risate Baptiste il Maldestro e signore e signori, un numero particolarissimo, un numero mozzafiato, Lucio il lanciatore di coltelli e la sua bellissima Garance.
Un’esclusiva per voi, signore e signori, il clown più divertente che abbiate mai visto, eccolo, entra in pista zoppicando, Baptiste il Maldestro.

I miei occhi mi ingannano o Baptiste ha baciato la mia Garance uscendo dalla pista…che sia possibile?
Adesso rammento, quella sera che rifilavo i miei coltelli li ho sorpresi dietro la roulotte di Baptiste.
Lucio, ma cosa ti metti in testa? Stavamo provando un numero nuovo!
E l’altra sera che davo da bere ai cavalli, non erano forse loro che ballavano nella penombra della pista?
Mon Lucio, mon Lucio à moi, come potevo ballare con Baptiste? Lo sai che ballo solamente con te e con i tuoi coltelli.

Oh Garance, forse mi sbaglio, forse non la stava baciando, era solo un augurio per lo spettacolo.
Bonne chance Garance!
Merci Baptiste!
Sì, sicuramente mi sbaglio, Garance ama solo me!

Ma, se fosse vero? Se si fossero davvero baciati?

E allora, gran finale Signore e Signori, entrano in pista in questo istante l’incredibile Lucio e la sua Garance.
Ci scusiamo gentili spettatori, si è sicuramente trattato di un tragico incidente, d’altronde, si amavano alla follia.
E adesso le notizie dall’interno: il governo ha stanziato finalmente i fondi per le piccole etichette indipendenti.

Torna su

Prisonniers

Les mots des prisonniers s'enfuient
coulent comme des larmes
ils saignent contre les barbelés
glissent le long des pavés

Comme si les mots pouvaient briser les fers
ils s'allogent ivre de liberté
Les mots des prisonniers s'enfuient 
Susurrent dans les égouts 
Libres, ils s'emparent des trottoirs 
Se heurtent contre nos pensées  

Comme si les mots pouvaient briser les fers 
Ils s'allongent ivres de liberté 

Torna su

Mr Carré

Il a pas de chance
Mr Carré 
On se moque de lui 
On lui fait la tête 
Au Carré 
Il finit souvent rond  

Mais, Mr Carré, allons venez, venez tourner 
La vie n'est pas carrée, Mr Carré 
Le monde tourne en rond 
Alors tournez  

Mr Carré 
Un jour rencontra 
Mme Cercle 
Et depuis, mes amis, 
Il ne voit plus les choses 
Sous le même angle  

Mais, Mr Carré, allons venez, venez tourner 
La vie n'est pas carrée, 
Mr Carré 
Le monde tourne en rond 
Alors tournez 

Torna su

Moka

Au village, tous me connaissent 
M'appellent Moka
Je traîne, je vie tranquille 
Avec Duff  

Nous, on a besoin de rien…  

Dans la ville les gens nous regardent 
Envieux 
Je sens qu'il y a quelque chose qui va pas 
Ca va chauffer  

Nous, on a besoin de rien… 

« De toute façon je le savais depuis le début, 
dans les villages, y'a rien à faire : 
quand on est différents on crève. 
On pourra pas dire qu'on a pas essayé, on volait rien aux gens, 
on avait juste la bière et le café. 
Et puis nous deux Moca, on est de vieux amis, 
on s'entend vraiment bien. 
C'était le bonheur ici, dommage… 
Allez viens Moca, on s'en va, 
de toute façon nous, on a besoin de rien, 
prends ton sac et dépêche-toi » 

Torna su

Frontière

Du lieu, ne me souviens plus 
Regard noir où je me suis reconnu
Brule en moi, retiens-moi 
Lèvres unies dans l'éternel baiser  

Ai repris mon chemin de vie 
Ton odeur, nos rires et mes secrets 
A jamais disparu 
Plus jamais revus  

Une guerre déchira nos deux pays 
Toi et moi d'une frontière à l'autre 
Maisons éventrées, populations décimées, 
enfances tuées et destins brisés 
Toi et moi d'une frontière à l'autre 
Toi et moi, toi, moi…  

Par delà la frontière, 
Ton odeur, nos rires et mes secrets 
Plus jamais revus 
Du lieu, ne me souviens plus  
Regard noir où je me suis reconnu 
Brûle en moi, retiens-moi 
Fantôme bercé 
Mon corps dispersé 
                      

Liberté

D'Afrique, de Chine ou d'ailleurs
Les migrants arrivent à nos frontières 
Barques lourdes, camions fantomes 
Cherchent du travail, la solidarité  

Liberté, égalité, fraternité…  

Corps gisants, à demi morts 
Sur les côtes d'Adriatique 
En rade dans nos aéroports 
Seuls, dans l'inconfort  

Liberté, égalité, fraternité…  

Nos villes cachent les sans-papiers 
Droit du sol, du sang, émigrés, rejetés, refoulés, humiliés 
Ils ont demandé l'hospitalité, 
Fuient la torture, les camps de réfugiés 
Lois d'exclusion votées, 
Gouvernements priorités 
Sommets alter mondialistes 
Commerce équitable  
Respect du droit humain… 

Torna su

Le clown

Le clown 
Rit seul 
Le cirque 
Sans public 
Le clown 
Pleure seul cette fois 
Le cirque plein à craquer  

Le clown pleure son âme 
La piste est un lac de larmes 
L'eau monte 
Le clown l'avale 
La piste 
Le clown se noie  

Mesdames, messieurs, ne riez pas 
Le clown, le clown est mort 
Mesdames, messieurs, n'applaudissez pas 
Le clown, le clown est mort                      

Torna su

La lanterne magique

1798 à Paris, au couvent des Capucines Robertson 
s'avance vers le public:  
« Mesdames, messieurs 
Ce qui va se passer dans quelques instants devant vos yeux 
N'est pas un spectacle frivole 
Il est conçu pour l'homme qui pense 
Pour le philosophe qui aime se perdre un instant 
Entre les tombes 
C'est aussi un spectacle utile à l'homme 
Qui se laisse transporter par l'aspect étrange 
De l'imagination 
Lorsque celle-ci rassemble la force 
Et la transgression  

La lanterne magique…  

Je veux parler de la terreur 
Qui inspire les ombres 
Des caractéristiques, des sortilèges et des travaux occultes 
De la magie 
Cette terreur que presque tous les hommes 
ont éprouvé dans leur enfance 
Et que certains encore, portent en eux  

La lanterne magique…  

Citoyens, je ne suis pas un de ces aventuriers et charlatans 
Qui promettent plus que ce qu'ils peuvent maintenir 
J'ai promis de ressusciter des morts, et je les ressusciterai. 
Ceux qui désirent voir apparaître une personne chère 
doivent seulement parler 
J'obéirai à chaque ordre. »

Torna su

I'm looking for Paris

Paris, août 2003, 
Gare Montparnasse, un homme attend un train qui n'arrive pas, 
une femme oblitère son ticket, elle part, un touriste breton
descend du train, va en crêperie.

A Charles de Gaule, une famille attend,assise sur un banc, 
leurs regards vers le ciel, immobiles et muets,
leurs têtes sur les avions s'en vont.

Métro, Nation, ça se pousse, ça se presse, un africain 
pense à l'Afrique, un homme d'affaire au fric, 
les stations passent, la frénésie écrase les âmes seules.

Au Louvre, la Joconde agonise, son sourire a pâli, 
les touristes la dévorent, eux qui courent, volent 
d'un monument à l'autre, mangeurs de villes inssatiables.

La nuit tombe sur Paris, Amélie court à Montmartre, 
couvre-feu moral pour pas voir l'immoral, à Bastille, 
les fantômes de la révolution, assis au bar, sirotent 
leur bière alors que grincent leurs vieux os.

Tout ce mouvement inconscient, Paris m'envoûte, me possède, 
m'attire et me répulse, elle qui s'offre aux regards…

Les touristes passent, la Tour Eiffel reste !

I'm looking for Paris , I'm looking for Paris …

Excuse me Sir, could you give me an information please?

Excuse me Sir, could you give me an information please?

Excuse me!
Excuse me!
Excuse me!
Excuse meeeeeeeeeeeeeee!

I'm looking for Paris , I'm looking for Paris …

Torna su

Lucie

Seule 
Lucie a peur 
Dans la baignoire 
Elle casse les verres 
De la grand-mère 
Et elle s'étend 
Regarde le sang 
Couler enfin  

Comme dans son enfance 
Elle voit les fleurs 
Souvenirs et photos 
Le sang sur les verres 
Peut-être l'été 
Peut-être l'hiver 
Lucie se meurt            

Torna su

Les films d'horreur

Comme dans les films d'horreur 
Une ruelle noire un soir 
Et seule dans le brouillard 
Je marche sur le trottoir 
Des pas au loin s'approchent 
Et qui ça peut bien être ? 
Des pas au loin s'approchent 
Au loin dans le brouillard  

AAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHH  

Je pourrais te trancher le ventre en tirer tes boyaux 
T'étrangler avec, te pendre et rire seul dans la rue  
Mettre tes cheveux dans ta gorge et t'étouffer lentement 
Te planter un couteau dans l'oreille et le faire tourner  

Et que peut on bien faire, seule dans un film d'horreur ? 
S'enfuire ou rester là, se cacher ou s'en aller ? 
Je peux te couper la gorge avec mon épingle à cheveux….  

AAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH            

Torna su

Luxure et passion

Luxure et passion,
Retrouver la raison 
Perdue entre mes draps 
L'autre soir avec toi           
Si tu me touches maintenant
Si tu me mords maintenant
Si tu me touches maintenant
Si tu me touches 
Luxure et passion
Recherche les émotions
Perdues entre nos bras
L'autre jour avec toi
L'amour est poésie
L'amour est frénésie
Alors brûle avec moi
Si tu me touches…
Maintenant 
L'amour est poésie
L'amour est frénésie
Alors brûle avec moi
Si tu me touches… 

Torna su

Même les mains vieillissent

Même les mains vieillissent 
Même les seins périssent 
Ta peau doucement se fripe 
Doucement ta peau s'effrite  

Une fille a le corps jeune mais ne connaît rien à la vie 
Un garçon a les mains jeunes mais ne connaît rien à la vie  

Même les mains périssent 
Et même les seins vieillissent 
Même nos corps vieillissent  

Tu te rappelles quand je te touchais 
Ne me le rappelle pas 
Tu te rappelle quand je t'embrassais 
Ce souvenir m'excite  

Même les mains vieillissent 
Et même les seins périssent 
La vie lentement nous quitte   
                      

La nuit les chats sont gris

Le marque-page impassible
Les livres, les films, nos nuits
Pour moi, toujours les mêmes
Ton corps, sur moi me freine
Regarde : la nuit, 
les chats sont gris
Ce matin, on s'en va
On part et on r'viendra pas
Nos rêves traînent
Mets-les dans la valise
Regarde : la nuit, 
les chats sont gris 
                      

Torna su

La tête dans les parapluies
Il neige au-dehors
En juillet
Tu es partie cette nuit
Sous la pluie
Avec ton parapluie
Leurs sourires m'observent
Et j'ai peur
De rester seul ici
A me battre
Contre nos souvenirs 
J'attends
Pour me lever
J'attends
Pour me lever
Avec toi
Ce matin
J'ai cassé les horloges
Et les heures
Dévorent ma langueur
Et nos fleurs
Et toi, tu es partie
                      
J'attends
Pour me lever
J'attends
Pour me lever
Avec toi
Ce matin
                      

Chloé

Non Chloé, n'aie pas peur
Absente, tu souris
Tiens ma main sur ton corps
Les heures passent sur mon lit
C'est la fin
Moi Chloé, je suis seul
Ton souvenir s'efface
Mes envies se dispersent
Tu es proche, tu es loin
Tu es morte
Tu es morte
Poison 
Dévore-moi, arrache la douleur
Mon corps repose dans l'air
Froid
Glacé
Etendu sur un matelas de vide
Invisible, il n'est pas
Dévore-le, il est tien, détruis-le
Poison viens, entre en moi
Poison viens, entre en moi
Poison viens, entre en moi
                      
Je vois au loin, mon ombre brûle
Je sens la folie monter en moi
Ils m'ont tuée, ils nous tuent
Ils m'ont tué, ils nous tuent
Ils nous tuent
Poison viens, entre en moi
Poison viens, entre en moi
Poison viens, entre en moi

Torna su

 

Marghera

Hai ragione, non si respira
Hai solo di fronte 
un verme sporco
Marghera, alle porte c'avvelena
Come si può essere felici
Con la città appesa al collo
Vedo il buio, 
vedo il nero, respiro fumo
Il male, il dolore 
che mi fa restare
Hai ragione tu, 
questo mondo, 
nessuno lo ama più
Hai ragione tu, 
questo mondo, 
nessuno lo ama più 

Torna su

Due di notte

I pensieri che faccio 
alle due di notte
Sono per te
Le cose che non ho detto, 
cose che non ho fatto
Sono per te


Ma come fai, a dirmi che..
Che stiamo andando 
in direzione opposta
A quella giusta
Fammi sapere, 
che, non ci siamo ancora


Niente per me, niente per me…

Mi torna in mente 
alle cinque di notte
Che, siamo fuori, totalmente
Ho disegnato, 
alle quattro di notte
Il tuo sorriso, sul mio cuscino

Ma come fai, a dirmi che..
Che stiamo andando 
in direzione opposta
A quella giusta
Fammi sapere, 
che, non ci siamo ancora

Niente per me, niente per me… 

Torna su